«L’Avare»
de Molière

Jeudi 19, Vendredi 20
et Samedi 21 Avril à 20h45

mise en scène Roger PLANCHON


Décor : Thierry Leproust
Costumes : Emmanuel Pedduzzi et Jacques Schmidt
Coiffures : Les Marandino
Lumières : André Diot
Musique : Jean-Pierre Fouquey
Son : Stéphane Planchon
Assistants à la mise en scène :
Anne Soisson, Jean-Christophe Hembert

Avec
Anémone: Frosine
Elisabeth Arosio: Dame Claude
Farouk Bermouga: Cléante
Thomas Cousseau: Valère
Paolo Graziosi : Maître Jacques
Jean-Christophe Hembert : Brindavoine
Claude Lévêque: La Flèche
Roger Planchon: Harpagon
Alexia Portal: Mariane
Véronique Sacri: Elise
Robert Sireygeol: Anselme / Maître Simon
Frédéric Sorba: La Merluche / Le commissaire
Ulrike Barchet: La violoniste
et
Roman Bertrand
Stéphane Cavallini
Georges Egler
Christophe Jaillet
Christophe Michelot
Jean-Marie Roguesx
Patrick Seguillon
John Smith



durée : 2h40 plus entracte
Un spectacle du TNP Villeurbanne
En coproduction avec
Theater der Welt 99 Berlin
Avec le soutien du
Conseil Général du Rhône,
de l’AFAA et de la Spedidam
Molière, nous affirma-t-on longtemps, fut le plus grand farceur de son siècle. Nous savons aujourd'hui qu'il en existait d'autres, aussi efficaces, et qui obtenaient même de plus grands succès de rire et de recettes. L'avare, Le misanthrope ne furent que des demi-succès. Non, ce qui stupéfia ses contemporains, c'est que ce farceur était profond, et c'est bien là la merveille qui, aujourd'hui encore, nous laisse pantois.
Derrière le comique mécanique de ses pièces, brusquement, le plus aigu de nos rapports avec autrui surgit, l'enjeu le plus secret de nos vies monte à la surface. Ses héros - comme chacun de nous - ont travaillé longtemps à se construire une carapace et, brusquement, voilà que l'évidence comique épingle le désarroi d'une vie. Ainsi, L'avare peut nous faire rire et nous serrer le coeur parce que le monstre d'égoïsme, qui humilie tous ceux qui l'approchent en raison du pouvoir que lui accorde son argent, est brusquement montré nu.

Roger Planchon




Ce soir, devant vous...

... la plus farce des tragédies classiques, un récit romanesque mouvementé, presque un mélodrame qui devrait mal tourner et pourtant finit bien ...
Bref voici devant vous, l’Avare de Molière, la célèbre comédie d’amour et d’argent, une pièce réputée sans mystère ni double fond, mais qui possède au moins quatre visages et se dérobe quand on croit la saisir.

L’Avare est une farce, mais c’est une part mineure de la pièce. Vous y verrez à tout moment manier le bâton vigoureusement, dans la meilleure tradition du théâtre de tréteaux, et avec même quelques variantes subtiles et provocantes dans les figures imposées. Vous y verrez aussi un quiproquo, sans égal dans sa folie et sa vertu comique conduit aux limites extrêmes du jeu que permettent les mots.

L’Avare est une histoire d’amour absolu. Vous y verrez des êtres jeunes et sincères agir en héros courtois et parler la même langue des poètes de l’amour fou. Leurs sentiments et leurs paroles sont superbes.

L’Avare est une tragédie familiale. Vous y verrez un fils révolté affronter son père et une fille courageuse prendre en main son destin, comme nulle part ailleurs dans le théâtre classique. Vous y verrez un homme au coeur sec vaciller, perdre le contrôle de lui-même et du monde et perdre la raison.

Et pour finir l’Avare est un conte de fées, car seul un miracle surgi de la fiction romanesque peut dénouer ce qui, dans la vie, s’achève sur une tragédie sans issue.

Déjà, dans notre spectacle de 1986, nous avons voulu mettre en scène cet étonnant mariage de rires et de larmes, cette pluralité d'humeurs et de tons. Nous avons voulu montrer que cette longue pièce, écrite en hâte et d'apparence décousue, est en fait une suite de moments dramatiques incandescents et qu'elle rassemble, sans souci d'unité stylistique, tous les sujets qui hantent Molière.





Voici ce soir, devant vous, un spectacle neuf, et non pas une «reprise», comme ont pu le craindre quelques esprits méfiants. En vérité, ce spectacle est le fruit d'une commande. Deux personnalités du théâtre berlinois, Nele Hertling et Thomas Langhoff, ont voulu qu'un «classique français», mis en scène par Roger Planchon, soit à l'affiche du festival mondial, Theater der Welt, qu'ils organisaient, en juin dernier, à Berlin. Ils ont voulu qu'une fois encore Roger Planchon soit l'hôte d'une scène allemande : avec Jean Vilar et Jean-Marie Serreau, il fut, en 1951, l'un des premiers metteurs en scène français à jouer en Allemagne et ensuite le seul présent sur les scènes des deux Allemagne. Et comme ils l'avaient vu, chez eux, jouer George Dandin, ils lui ont proposé, dix ans plus tard, de jouer Harpagon.

Notre spectacle se souvient de la création de 1986, avec Michel Serrault. L'essentiel demeure, nous avons retrouvé les empreintes de nos pas. Mais tout est neuf, et d'abord l'équipe des interprètes. Avec eux, des traits nouveaux sont apparus. La Flèche, par exemple, a vieilli, il est de la génération d'Harpagon, si bien que Cléante peut maintenant trouver en lui le père qui lui manque, un complice, un père «voyou».

Plus qu'hier, notre spectacle devrait avoir pour titre L'avare, ou l'école du mensonge. Pour vivre dans cette maison, il faut savoir se taire et dissimuler. Cléante, Valère, Élise, les enfants, ont été bons élèves, ils savent mentir. Et Maître Jacques, que son bon naturel pousse à briser le cercle, court le risque d'y laisser sa peau. Tout ceci était déjà clairement joué dans notre première version. Et il était évident déjà que ce vice de l'existence est engendré par la manière d'être d'Harpagon. Mais, aujourd'hui, nous mettons plus précisément en scène le mensonge de sa double vie. Voici et pourquoi, et comment.

Le «mémoire» des objets que le prêteur veut «fourguer» à Cléante n'est pas seulement une énumération comique. C'est une page de registre du Crédit Municipal ou un catalogue de salle des ventes, un descriptif de meubles encombrants, professionnel, précis et évocateur. Or, incidemment, nous apprenons que les enfants n'ont jamais soupçonné l'existence d'une dépendance où Harpagon pourrait entreposer ce bric-à-brac de brocanteur. Par ce mémoire, et par le contrat de prêt auquel il est annexé, Cléante découvre que son père n'est pas seulement le notable riche et puissant, honoré et redouté - ce qui fait de lui un «fils de famille»-, mais qu'il exerce dans l'ombre un autre métier honteux, condamnable et condamné par la loi. Le monde vacille et le fils affronte le père dans une brève scène d'une absolue violence.




La Flèche, au détour d'une phrase, signale à sa vieille amie Frosine un trait de comportement d'Harpagon, auquel nous n'avions jadis pas pris garde. En quelque mots, il souligne la contradiction entre sa douceur, ses manières affables et prévenantes, et la dureté de son âme, la sécheresse de son coeur. II trace le portrait d'une personnalité d'autant plus à craindre qu'elle est double. Nous n'avons aucune raison de suspecter ces paroles de La Flèche. Ce portrait, Roger Planchon l'a épousé. II joue la double vie d'Harpagon, redoutable parce que jovial.

En 1985, Roger Planchon avait espéré faire de L'avare un film et notre spectacle actuel se souvient du montage des scènes imaginées pour le scénario. Nous jouons tout le texte et rien que le texte de L'avare de Molière mais, par des permutations et des glissements de tableaux et de dialogues, nous avons modifié un peu la conduite du récit et de l'action, cherchant à rendre plus rapide et plus énergique l'entrée dans la pièce, pour le plaisir des acteurs et des spectateurs.

Michel Bataillon







Le 3 mars 1986, le TNP donnait, à Villeurbanne, dans un décor d'Ezio Frigerio, la première représentation de L'avare, mise en scène de Roger Planchon, avec Michel Serrault dans le rôle d'Harpagon. Le spectacle fut joué jusqu'au 5 avril 1986 à Villeurbanne et repris au Théâtre Mogador à Paris, du 16 octobre 1986 au 8 février 1987. A cette occasion, Roger Planchon écrivit les notes que voici.

Pour Michel Serrault, fraternellement.

Presque toutes les oeuvres sombrent dans le néant. Celles qui demeurent deviennent «les classiques». Solides et rassurants piliers de notre culture.
Mais peut-être les classiques ont-ils une fonction plus secrète...
Pendant très longtemps, on considéra comme une aberration de jouer une pièce ancienne sans l'adapter. L'avare existe parce que Molière refusait de présenter Plaute sans le réécrire. Mais, vers la première moitié du XIXe siècle, tout change : les «classiques» naissent. Ce bouleversement dépasse l'histoire du théâtre : c'est un fait de civilisation. Pour se rassurer peut-être devant ce qui approche, l'humanité, sage ou timorée, rassemble tous ses trésors dans les musées et dans les théâtres.
Le surgissement des classiques entraîne la naissance d'un personnage douteux. Il se présente comme un conservateur, comme un gardien de musée ; il s'appuie sur Molière, Shakespeare... et les autres ; et il parvient à la direction des affaires. On peut le déplorer, mais les choses sont liées : la naissance des classiques donne le pouvoir aux metteurs en scène. Sous leur direction, les grands théâtres du monde deviennent musées et justifient leur existence par la présentation d’Oedipe, d'Hamlet ou de L'avare.
Le gardien du musée «restaure» et présente les oeuvres. Et les ambiguïtés commencent...
Dans sa belle présentation, Charles Dullin en épingle quelques-unes, surprenantes. La tradition, affirme-t-il, n'existe pas. Au mieux, des générations de régisseurs paresseux se sont transmis quelques «gags» poussifs. Et Dullin cite l'exemple lamentable de ces bougies allumées et éteintes, dans la poche d'Harpagon, au cinquième acte de L'avare.
Une fois l'absence de tradition solidement établie par Stanislavski, Copeau, Dullin, Jouvet... et des milliers de commentateurs, chaque présentation d'un classique devient follement arrogante, et chaque metteur en scène affirme qu'il est le seul fidèle, juste et vrai.
Or, toutes les interprétations se contredisent.
En réalité, chaque époque «lit» d'une façon différente les oeuvres du passé et, à travers sa lecture, elle se révèle. Ainsi, pendant trois siècles, L'avare passe de la farce au drame, et du drame à la farce.
A travers les gardiens de musée, une époque met en scène ce qu'elle comprend de L'avare. Et les piliers de notre culture ont bien une fonction secrète : nous renvoyer à nous-mêmes et nous interroger.


Notre paresse nous ferme les grandes oeuvres classiques. Tout y est piégé. En premier, le nom du héros. Qui articule « Monsieur Tartuffe» risque déjà de se perdre. Tartuffe n'est ni l'hypocrisie ni la tartuferie incarnées. II faut commencer par oublier ce nom , refuser tous nos a priori et s'en tenir aux actes du personnage si l'on veut une image précise de l'homme qu'Orgon a laissé entrer dans sa maison et dans son coeur. De la même façon, si l'on oublie les idées niaises attachées à son nom pour s'en tenir à ses actes - et à ses actes seuls -, Harpagon est avare, mais il n'est pas l'Avare.
L'avarice n'est ni la donnée ni le moteur du personnage, mais une compensation : c'est, à la fin, sa consolation. Lorsque le rideau tombe, et pas avant, l'homme d'affaires est devenu un avare, c'est-à-dire le contraire d'un homme d'affaires. Ce n'est plus l'Harpagon du début qui expliquait à son fils que l'on doit faire «travailler» l'argent, c'est un homme qui, par compensation, trouve son plaisir à lécher, solitaire, des louis d'or. Et nous avons pour finir ce que le titre promettait : un avare.
Pour que cette intrigue devienne évidente, il faut raconter naïvement, et de façon palpitante, l'histoire d'un homme d'argent - banquier, usurier, grand commerçant - qui réussit admirablement dans ses affaires et échoue lamentablement dans le projet de refaire sa vie. Pour que la chute de cette histoire sonne vrai, il faut, comme toujours, jouer la pièce en ignorant le dénouement.


Introduire des miracles pour dénouer l’intrigue, de la part de Molière, c’est avouer son désespoir devant la monstruosité de notre monde, et c’est refuser le désespoir.


J'écris ces mots à la veille des répétitions : c'est dire leur insignifiance !
D'une pièce lue, relue, on ne sait rien, elle doit être expérimentée. Elle doit vivre sa vie secrète. Le texte doit réagir et corriger les idées sommaires qu'il a pourtant suggérées. Avec le travail, les points d'intérêt se déplacent, des faces ignorées s'imposent. Lorsque le groupe d'acteurs balbutie les mots, le vrai travail commence.
Est-il plus beau combat, plus belle empoignade que ces sensibilités diverses affrontant un grand texte ? Est-il plus belles noces que celles de ces attentifs qui, recueillis, cherchent la respiration secrète d'un auteur pour l'épouser afin de présenter un jour au public, sur une estrade, un personnage en situation, dans sa simple évidence ?
Lorsqu'il est rigoureux, le grand et modeste travail des acteurs justifie à lui seul la présentation d'un classique, et le Théâtre.

Roger Planchon Noël 1985





Biographie de Roger Planchon,
un metteur en scène, un chef de troupe, un comédien


Depuis les débuts de sa compagnie, en 1950, Roger Planchon met en scène et joue.
Sa vie se passe sur le plateau. Avec ses acteurs, il partage les dangers et les plaisirs des représentations et des tournées théâtrales.
Il passe des jeux burlesques de Bottines et collets montés aux aventures de d’Artagnan et aux enfances du Roi Henry.
Quand il devient dramaturge, il joue les rôles qu’il écrit : le vieil Emile Chausson dans La remise, le curé Guy Duverger dans L’infâme, le capitaine Simon des Jallades dans Le Vieil Hiver, le banquier dans Le Radeau de la Méduse...

En 1972, dans Le massacre à Paris de Chritopher Marlowe, il joue le duc de Guise sous la direction de Patrice Chéreau qui inaugure la scène rénovée du TNP - Villeurbanne.
Depuis, il a tenu une douzaine de rôles en vingt-cinq ans, notamment dans ses mises en scène de Molière : Tartuffe, George Dandin et Harpagon, de Shakespeare : Antoine et de Marivaux : le philosophe du Triomphe de l’amour. (...)

Michel Bataill


Livre disponible* au Théâtre:
* Renseignement: Audrey Tallieu
LAUTREC (Film)
scénario de PLANCHON Roger Ed. PLUM


La Presse

«Nu. Debout dans un grand baquet plein d’eau, juste une serviette posée sur le sexe, Harpagon se lave. Le riche veuf se fait beau avant de rencontrer la très jeune femme qu’il s’est choisie, Marianne, et qu'aime aussi son propre fils, Cléante... Nu. Pas forcément musclé, ni séduisant. Nu. C’est ainsi que Roger Planchon-Harpagon a choisi de se montrer un court instant dans L’Avare, qu’il avait déjà monté en 1986 avec Michel Serrault dans le rôle titre. Mais on ne se souvient pas que le grandiose Serrault se soit ainsi exposé. Antoine Vitez, si ; dans le Faust de Goethe, qui inaugurait sa direction du Théâtre de Chaillot en 1981. Long, maigre, blanc, il s’offrait aux regards du public. Il s’abandonnait. Avec un orgueil immense. Et un sens culotté du défi. Comme si les metteurs en scène-acteurs et patrons de théâtre mettaient dans leur fragile nudité bien autre chose que les simples interprètes : une manière paradoxale de s’affirmer, d’être là, envers et contre tout.(...)
Le spectacle avait pourtant débuté avec gaieté. Rythme trépidant, musique entraînante, costumes superbes, décors pleins de clins d’oeil, machineries réjouissantes. Et puis dès l’arrivé de Marianne (la lumineuse Alexia Portal), tout bascule. Harpagon a un malaise, s’écroule par terre. Même l’énergie qu’il déployait dans les premiers actes pour faire fructifier son bien le quitte doucement ; il a beau rester plein de désirs pour Marianne, dont il lèche la main comme un chien, la foi en lui-même insidieusement le quitte. Il joue toujours avec une vitalité forcenée, s’agite, mais un ressort en lui est cassé.
Tout ensemble obscène et pathétique, bandit et rigolard, autoritaire et cauteleux, Planchon joue admirablement cette progressive dépossession de soi. Quand s’achève L’Avare, après quantité de coups de théâtre miraculeux, il n’a plus qu’à dormir sur sa cassette. Il s’accroche. Même s’il sait qu’il ne sera plus jamais

le roi de la fête. Qu’il est plus nu, soudain, que lorsqu’il se lavait dans son baquet. Qu’il a passé l’âge, qu’il doit passer la main...»
Télérama - fév. 2000 - F. Pascaud



«... Pour le reste, le metteur en scène est fidèle à lui-même quant à l’occupation qu’il fait du plateau. Il y a donc beaucoup de vivacité et de mouvement sur scène. Des traversées et des courses, entre sens et gratuité, selon qu’elles relèvent de la nécessité du texte et de l’action, de la volonté de souligner des rapports de force, des complicités, ou selon qu’elles trahissent ce qui ne semble être que le simple désir d’aérer le jeu ou d’occuper l’espace. C’est un style. Comme d’animer, de manière fort cinématographique, par une foule de petits détails, de personnages et d’actions secondaires, l’arrière-plan d’une scène importante. ...»
Lyon Figaro - fév. 2000 - N. Gabriel



«... Naguère, Planchon dégageait dans l’oeuvre de Molière le tableau social au sein duquel opérait un «avaricieux» diabolique. A présent, il conte l’échec d’un homme atteint par l’âge qui livre une double compétition, financière et amoureuse, et perd l’essentiel, en n’étant pas aimé de la jeune fille qu’il aurait voulu ne pas céder à son fils. La vieillesse, c’est le corps décrépi.. Planchon n’hésite pas à se montrer presque nu, prenant un bain et dévoilant ainsi la peau fatiguée d’un homme qui voudrait s’allonger aux côtés d’une jeunette. Cette idée des irréversibles atteintes de l’âge, l’acteur la prolonge avec des pas de danse qu’à chaque fois la fatigue interrompt. Il est ce vieil Harpagon tantôt avec gravité, tantôt avec une joie rigolarde. C’est peut-être le plus surprenant et le meilleur de son interprétation que cette comédie du défi, qui prend des allures de légèreté et d’insouciance avant d’échouer discrètement mais inéluctablement. ...»
Les échos - fév. 2000 - G. Costaz





Bibliographie de Molière


MOLIÈRE “Oeuvres complètes” éd. E. Despois et P. Mesnard, coll. Grands Ecrivains de la France
13 vol., Paris, 1872-1900

Jacques COPEAU “Molière” éd. Gallimard (1976)

Mireille CORNUT-PEYRON “Molière biographie” éd. Albin Michel (1994)


Michel CORVIN “Molière et ses metteurs en scène d’aujourd’hui.
Pour une analyse de la représentation.” P.U.Lyon (1985)


Louis JOUVET “Molière et la comédie classique” éd. Gallimard (1986)


G. GENDARME DE BÉVOTTE La Légende de Dom Juan 2 vol., Paris, 1929


R. HORVILLE Dom Juan de Molière, une dramaturgie de la rupture Larousse, Paris, 1972


Vidéos disponibles* au Théâtre:
* Renseignement: Audrey Tallieu
Dom Juan de Molière
par la Comédie Française (1993)
Jacques LASSALLE répète le rôle de Dom Juan (durée : 58mn)


Le Misanthrope de Molière
mise en scène de Antoine Vitez (1980) (durée : 2h30mn)


Les Précieuses Ridicules (extraits)
de Molière
mise en scène de Jérôme DESCHAMPS (1998)

L’Avare de Molière
mise en scène ROUSSILLON Jean-Paul
spectacle 2h30mn 1972/73







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